De plus en plus utilisées par les automobilistes, les applications de mobilité telles que Waze, Coyote ou Google Maps permettent de connaitre avec précision l'état du traffic routier. En raison du succès de ces applications, les itinéraires de substitution causent parfois des nuisances dans les quartiers situés non loin des axes principaux du pays. Quelques communes vont désormais s'attaquer au problème en verbalisant les usagers empruntant certaines rues pour gagner du temps.

L’info circule depuis quelques heures sur internet. En Belgique, certaines communes viennent de s’équiper de caméras dites ANPR, capables de lire des plaques d’immatriculation. Le but est simple : Verbaliser les usagers empruntant des rues dotées d’un panneau « excepté circulation locale ».

Grâce à ces fameuses caméras, un système informatique sera capable de verbaliser automatiquement un automobiliste ayant pour habitude d’emprunter une telle rue, dans le but de gagner du temps sur son trajet, principalement pendant les heures de pointe.

Cette décision a en grande partie été prise en raison du succès que connaissent les applications telles que Waze, Coyote ou Google Maps, souvent même intégrées de série dans les véhicules récents. Dès qu’un axe principal a tendance à se boucher, ces applications renvoient les utilisateurs vers des quartiers adjacents, rendant parfois la situation délicate pour les riverains.

L’amende s’élève à 55 euros, et a déjà fait son effet dans une commune non loin de la capitale, qui a dressé plus de 100 amendes en une seule journée.