La disponibilité des places de parking à Paris est un défi important auquel fait face la mairie de la capitale. Pour cela, un certain nombre de mesures sont prises, certaines plus sévères que d’autres. Avec le vote des élus du Grand Paris qui ont décidé d’interdire à partir de juillet 2019, la circulation des voitures polluantes, il faut croire que les espaces de stationnement pour les véhicules pourront se libérer davantage, apportant ainsi une approche de solution a l’un des problèmes majeurs de la Ville lumière.

Le diesel et l’essence interdits dès l’été 2019

De nombreuses places de parking à Paris pourront se libérer dans la capitale française d’ici l’été 2019. En effet, à travers la création d’une Zone à Faibles Émissions (ZFE), la Métropole du Grand Paris (MGP) a décidé d’interdire progressivement la circulation des véhicules les plus polluants. Cette mesure pourrait faire les affaires des professionnels du stationnement de voiture tels que parisfranceparking.fr qui ne cessent d’œuvrer pour que les Franciliens puissent se garer librement.

Sont concernés par cette restriction, les véhicules diesel immatriculés avant 2001 et circulant dans la ZFE définie par l’A86. Ainsi, d’ici à juillet 2019, de nombreux parking à Paris seront plus accessibles, parce que ces voitures non classées ou classées Crit ’Air 5 seront interdites de circuler dans le périmètre intra-A86. Sont également compris dans ce lot, les véhicules à essence d’avant 1997. Toutefois, ce n’est que la première étape d’un long processus.

De fait, les Crit ‘Air 4 feront aussi l’objet de la même interdiction d’ici janvier 2021, alors qu’en 2022 et 2024, les Crit ‘Air 3 et 4 se verront à leur tour interdits de circuler dans le Grand Paris. C’est dire qu’à l’horizon 2030, les voitures thermiques seront totalement bannies de la zone A86, rendant les places de parking à Paris encore plus disponibles.

Des milliers de véhicules concernés

Si la MGP ne voit que 118.000 véhicules essence et diesel concernés par cette mesure, certains spécialistes estiment qu’il s’agirait de pas moins de 804.254 automobiles dans toute l’Ile-de-France. À Paris par exemple, 71.230 voitures sont déjà touchées par cette interdiction, alors qu’en Hauts-de-Seine, il faut compter 84.895 véhicules.

En Val-de-Marne en revanche, toutes les communes ne sont pas concernées par la ZFE. Dans tous les cas, si cette restriction vise à assainir la qualité de l’air, elle contribue également à la disponibilité des places de parking à Paris. La réservation d’espace de stationnement, sujet abordé sur gataka.fr, sera alors plus aisée, puisque sur les 77.196 automobiles immatriculées dans le 94 et ne pouvant entrer dans la zone, seules 47.000 sont domiciliées dans les communes directement liées à la ZFE.

À l’image du Val-de-Marne, toutes les communes de la Seine-Saint-Denis ne sont pas prises en compte par la restriction. Seules 66.000 voitures sont concernées sur les 139.481 susceptibles de l’être. Il va de soi que l’étau se resserre autour des vieilles voitures, et que d’ici l’horizon 2030, trouver une place de parking à Paris serait plus simple.

À noter par ailleurs qu’afin de favoriser le renouveau du parc automobile, la MGP vient de mettre en place une aide financière baptisée « Métropole Roule Propre ». Elle vient compléter la prime à la conversion de l’État, équivaut à 25% du prix d’achat du véhicule, et est limitée à 5.000 euros, en fonction des conditions de revenus. Désireux d’en savoir plus sur la situation de la voiture au sein du Grand Paris, rendez-vous sur cette page.