Ford

Premier essai : Ford Puma

Avec une histoire relativement courte, la première Ford Puma, produite entre 1997 et 2002, a su séduire, avec près de 130.000 exemplaires produits. Aujourd’hui, Ford a décidé de réintroduire l’animal sur nos routes, sous une forme bien différente…

Au vu du marché très juteux et en constante progression que représente le marché des SUV, bon nombre de constructeurs élargissent leurs offres, en adaptant des citadines et compactes au modèle grand format.

C’est le cas de la nouvelle Ford Puma, qui profite de l’excellente plateforme de la Fiesta, également partagée avec l’EcoSport. Justement ! Si l’EcoSport séduit une clientèle plus “mature”, la Puma s’adresse avant tout à un public jeune, en quête de dynamisme. Son look coupé et bodybuildé en fait en effet un crossover plus agréable à observer que son homologue.

A l’instar de la Fiesta, le configurateur permet au client d’opter pour une finition ST-Line, qui se chargera de le rendre plus agressif. Le bouclier avant devient plus anguleux, tandis que le diffuseur arrière reçoit quelques formes supplémentaires, ainsi qu’une touche de couleur carrosserie. Naturellement, le pack inclut des jantes de 19 pouces, ainsi qu’une suspension un poil plus rigide.

A son bord, l’habitacle de la Puma s’agrémente de quelques finitions supplémentaires en comparaison à la Fiesta. Nous notons par exemple un rembourrage en tissu des intérieurs de portières, ainsi que l’apparition de motifs dans les sièges, offrant au passage un excellent maintien latéral sur la variante ST Line.

En terme de technologie, le système multimédia ne diffère pas. Il offre donc le support d’Apple CarPlay et Android Auto, et se munit également des services FordPass, permettant de gérer le véhicule depuis un smartphone. La principale nouveauté, sur cette Puma, réside dans l’ajout d’un cockpit numérique. Ce dernier se montre très bien pensé et fluide. L’affichage est personnalisable à souhaits et s’adapte aux préférences de l’utilisateur grâce à un menu de réglages intuitif.

Ford profite de l’arrivée de la Puma pour lui intégrer quelques gadgets plutôt exclusifs pour le segment. Mention spéciale aux sièges massants. La version standard se dote également de housses de siège démontables et lavables facilement.

A titre de comparaison face à une Fiesta, la Puma se montre 14,6 cm plus longue, et 7,1 cm plus large. Son empattement évolue pour sa part de 9,5 centimètres. Cela suffit au petit SUV pour s’octroyer le plus grand coffre de sa catégorie (456 litres) et un habitacle mettant à l’aise des passagers du mètre quatre-vingt. En parallèle à son espace de stockage, la Puma s’équipe de ce que Ford appelle une MegaBox. Cette dernière, logée sous le plancher du coffre, permet de stocker 80 litres supplémentaires. Un revêtement en plastique permet d’y mettre toutes sortes de choses, sans risquer de tacher des tissus ou autres textiles du véhicule. Un bouchon d’évacuation est également disposé dans le fond de cette MegaBox.

Pour notre essai, nous avons pu mettre la main sur le modèle 1.0l EcoBoost de 125 chevaux, associé à un système hybride 48V, ainsi que sur une version ST Line équipée du même bloc, poussé quant à lui à 155 équidés.

Le premier essai nous a déjà bluffé par la qualité du châssis. En dehors de quelques prises de roulis, la sensation d’être à bord d’une Fiesta se ressent. Ford n’a pas dérogé à sa règle en nous fournissant une nouvelle fois une voiture au châssis bien né. Le bloc moteur se montre agréable à l’oreille et dispose d’un petit coup de pouce du système “mild hybrid” dans les phases d’accélérations. La boîte de vitesses à six rapports dispose pour sa part d’un très bon étagement. La direction reste quant à elle nette et précise.

La variante ST Line, profitant de 30 chevaux supplémentaires, ne se contente pas de recevoir que quelques éléments visuels. Dès les premiers tours de roue, nous sentons le travail opéré sur la suspension. Certes plus dure, elle en fait presque totalement oublier le fait d’être au volant d’un crossover. Le moteur, plus nerveux que celui de notre premier essai, se montre également très agréable, et plutôt coupleux, même lors d’accélérations à bas régime.

Il nous tarde d’ores et déjà de reprendre le volant du félin dans le cadre d’un essai plus long.

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