L’Audi Q7 profite de la seconde génération pour s’alléger de 325kg, et proposer une version hybride. 

100kg de gagnés sur le chassis en aluminium, 71 autres sur la carrosserie, le nouveau Audi Q7 s’allège, et pas qu’un peu. Au total ce sont pas moins de 325kg qui tombent. Le chassis en profite pour être plus rigide. Mais cette perte de poids profite surtout aux chiffres de consommation.  Avec 1,7l au 100 kilomètres, l’Audi Q7 e-tron Quattro fait même tomber la barre très bas. En restant sur une motorisation 100% thermique, le V6 3.0l TDI fait lui aussi chuter ses chiffres de consommations à 5,7l au 100km et 149g de CO2 au kilomètre. Et ce malgré les 1.995kg que ses 272ch et 600Nm doivent mouvoir.  Le V6 3.0l TFSI est encore 25kg plus léger que le bloc diesel, et avec ses 333ch il envoie le SUV à 100km en 6,1s.

325kg de perdu, c’est bon pour le dynamisme. De plus, le Q7 a droit à une nouvelle boite Triptronic à huit rapports, et à une transmission Quattro plus typée sportive. En mode normal elle envoie en permanence 60% du couple sur l’essieu arrière, mais ce chiffre peut grimper jusqu’à 85%. L’essieu avant quant à lui, peut en recevoir 70% maximum. Toujours pour le dynamisme, en option il est possible d’équiper le Q7 des 4 roues directrices.

Pour le nouveau look, c’est une question plus subjective, mais disons qu’il y aura débat quant à savoir si il est réellement plus agressif.

Plus petit, mais plus grand

La deuxième génération de l’Audi Q7 maigrit, mais se raccourcit également. -3,7 cm en longueur et -1,5cm en largeur. Pas de quoi se sentir à l’étroit à l’intérieur, il y avait de la marge par rapport à l’ancienne version. De plus, Audi dit avoir gagné de l’espace à l’intérieur pour les occupants. Plus d’espace pour les jambes, pour la tête et pour les coudes. Les sièges de la troisième rangée seront-ils enfin accessibles à un public plus large que les enfants ? Car oui, les 7 places restent bien au programme pour cette deuxième génération.

Restons à l’intérieur, dont la présentation de la planche de bord se calque sur celle des nouveaux modèles de la marque. Fini les boutons en tous genres, ici ou parle d’épuration. Tout se commande par une interface MMI revue. En option, l’Audi Virtual Cockpit peut être ajouté.

e-ton Quattro

Grosse nouveauté de cette deuxième génération d’Audi Q7, la version plugin hybride fait son apparition. Le moteur électrique de 94kW, et ses batteries qui lui offrent une autonomie de 56km en full électrique, fait son apparition. Il est couplé ici à un bloc diesel, qui n’est autre que le V6 3.0l TDI de 258ch ici. L’ensemble développe 373ch et 700Nm. De quoi catapulter le Q7 de 0 à 100 km/h en 6 secondes tout rond. Le tout avec une consommation annoncée de 1,7l au 100km et 50g de CO2 par kilomètre, sans trop abuser de l’accélérateur bien sur.

International

Sur le marché européen, l’Audi Q7 sera disponible en diesel et en essence avec des V6 3.0l uniquement. Un TDI de 272ch, un TFSI de 333ch, et la version e-tron Quattro présentée plus haut. Un bloc 2.0l TFSI de 252ch est également au programme, mais sera d’abord réservé aux marchés nord-américain et asiatique. Il pourrait arriver plus tard sur nos marchés européens, de même qu’une variant « éco » du 3.0l TDI, dégonflée à 218ch.