Ce lundi avait lieu la présentation des pilotes de la structure Zelos. Lors de cet événement, Xavier Simeon est revenu sur son passage en MotoGP où il compte bien prouver qu'il a le niveau.

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Après sept saisons en Moto2, Xavier Simeon atteint son objectif, la catégorie Reine et ce malgré une dernière saison plutôt compliquée : « Il y a des explications aux résultats de 2017. L’équipe est très importante. Quand j’avais signé avec Tasca Racing en 2016, ce team avait de grandes ambitions, ils voulaient investir. Mais pendant toute la saison, il y a eu de gros problèmes techniques et on m’a changé trois fois mon équipe technique. Les années précédentes, quand j’ai eu une équipe performante, j’ai obtenu des résultats. Les résultats de 2017 ne sont pas qu’à cause de moi ».

Simeon n’a pas non plus été épargné par les blessures : « J’ai subi une fracture de l’humérus en août. J’ai vite récupéré 80% de mes capacités. Les 20% restants, cela prend plus de temps que je voudrais. Je continue à faire de la rééducation. Quant au petit doigt que je me suis fracturé, cela n’a pas l’air très important comme ça, mais c’est le doigt qui donne la force à la MotoGP. J’espère pouvoir récupérer complètement pour le premier Grand Prix ».

L’objectif du Belge est désormais de montrer à tous ces détraqueurs qu’il a sa place en Moto Gp. Après un premier contact avec sa nouvelle monture, Xavier a pu se faire une première impression:  » Il y a plusieurs différences entre la MotoGP et la Moto2. Les principales sont la puissance, l’électronique, les freins en carbone et les pneus. L’adaptation la plus compliquée concerne les pneus, car en Moto2 on sent mieux les limites. En MotoGP, le pneu « prévient » moins. Il faut jauger jusqu’où on peut aller ».

Pour Siméon la MotoGP est « la concrétisation des années de travail, d’investissements et de sacrifices ». où il aura un adversaire qu’il affectionne, Valentino Rossi. « C’est très émouvant de rouler avec lui, j’ai grandi en regardant ses courses. Il a contribué à faire de la MotoGP ce qu’elle est aujourd’hui. Mais quand on met son casque et qu’on baisse la visière, il n’y a plus d’idole qui tienne « .

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