BMW-Art-Car-GTLM-Daytona24h
26-29 January, 2017, Daytona Beach, Florida USA ©2017, Sam Cobb
La BMW #19 "Art Car" aura expérimenté une course mouvementée pour ses 24h de Daytona, finissant huitième en GTLM. La manche ouvrant le championnat a encore offert un suspens jusqu'au dernier tour.

L’Art Car, imaginée par l’artiste américain John Baldessari et pilotée par Bill Auberlen, Alexander Sims, Augusto Farfus et Bruno Spengler aura vécu une course difficile. Après 652 tours de piste, Farfus franchissait le drapeau à damier au volant la #19. Malgré une solide performance des pilotes et du team, la pluie n’aura pas aidé les bavaroises à s’envoler.

C’est la troisième BMW Art Car qui termine une course de 24 heures après la BMW 320i aux 24h du Mans 1977. Deux ans plus tard, c’était cette fois une BMW M1 créée par Andy Warhol. La dernière apparition d’une telle voiture date de 2010 avec la M3 GT2 au Mans également.

La piste a été sans pitié pour BMW. La #24 s’arrêtait après 14 tours, souffrant de vibration à l’arrière. Après des réparations plutôt longues, elle reprit la piste mais pour un petit moment. Un tour plus tard, John Edwards rentrait au stand avec une voiture ingérable et irréparable sur le moment, c’était l’abandon. Martin Tomczyk, Kuno Wittmer et Nick Catsburg n’auront même pas pris part à la course.

Le Turner Motorsport fût, quant à lui,  victime d’une collision samedi soir. Après avoir perdu un peu de temps, l’équipage est remonté dans la voiture pour gagner des places. L’équipe réussit à placer la voiture à une huitième et honorable position en GTD.

Alexander Sims (No. 19 BMW M6 GTLM, huitième place): « C’est vraiment extraordinaire de rouler dans cette BMW Art Car aux 24h de Daytona. C’est historique et c’est un grand privilège. Nous sommes bien entendu venus pour gagner, le résultat est bien déstabilisant. Tout le monde a fait du bon boulot, il nous manquait du rythme. »

Augusto Farfus (No. 19 BMW M6 GTLM, huitième place): « C’était une opportunité unique d’avoir notre nom sur cette voiture. D’un point de vue sportif, ce n’était pas une course simple pour nous. Malgré un super job de mes équipiers et du team, nous avons été malchanceux. Le setup était nickel, les arrêts parfaits mais quand on manque de chance, on en manque de plus de plus. Même les drapeaux jaunes n’ont pas joué en notre faveur. »