FIA WEC

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DragonSpeed grimpe en LMP1 pour la saison 2018-19

Titrée cette année en ELMS sous la bannière du G-Drive Racing avec une Oreca 07 LMP2, l'équipe américaine a annoncé qu'elle participera à la saison 2018-2019 du FIA WEC. Le châssis et la motorisation qui seront utilisés ne sont cependant pas encore connus.

Arrivé en LMP2 en 2016, le team DragonSpeed a effectué une ascension fulgurante en sport auto. Dès sa 3ème course en LMP2, l’équipe signait sa première pole position et son premier podium. Cette année, c’est carrément le titre en European Le Mans Series qu’elle a glané, puisqu’elle soutenait l’écurie G-Drive.

Et pour 2018-2019, année de transition du FIA WEC, c’est la dernière marche vers la catégorie reine de l’endurance qui sera franchie. Si le châssis et la motorisation du projet restent inconnus, deux des trois pilotes sont déjà annoncés: le Britannique Ben Hanley et le Suédois Henrik Hedman. Le premier, ancien pilote de monoplace et de développement de Renault, a fait son retour derrière un volant l’an dernier chez DragonSpeed. Le second est pilote et créancier de l’équipe, mais les pilotes « Bronze » n’étant pas admis en LMP1, sa catégorisation devra être changée en « Silver » pour l’an prochain s’il veut en effet participer au projet. Mais au vu de ses performances en piste, cela étonne…

Elton Julian, le Team Principal déclare: « L’équipe est enthousiaste à relever ce défiAprès avoir gagné des titres en GT3 et en LMP2, le passage au LM P1 est une progression naturelle. Nous étudions attentivement les partenaires potentiels. Nous avons hâte que cette nouvelle aventure commence. Je me souviens de ma première participation au Mans en 2005. Il y avait une seule équipe d’usine Audi et des équipes privées de qualité alignant six châssis et quatre moteurs différents. La pole était revenue à un privé. Si Toyota continue – ce que j’espère – je pense que lors des deux années à venir, nous pouvons ramener une certaine variété et le retour de la tradition des écuries privées compétitives dans la catégorie reine. »

Les règles définitives du LMP1 doivent encore être définies, notamment au niveau de la balance de performances entre prototypes hybrides et non hyrbides. Alors que le maintien du programme de Toyota reste une inconnue, SMP Racing et Ginetta sont déjà prêts à vendre des châssis LMP1 pour 2018. ByKolles a également parlé de vendre des exemplaires de la CLM P1/01 à moteur Nissan, alors que Judd a dévoilé un V10 utilisable en LMP1.

©VIMAGES/Fabre

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