Lancée en septembre sur notre marché, la Polo sixième du nom, marque un tournant dans l’histoire du modèle. En effet, depuis son lancement en 1975 et près de 14 millions d’exemplaires vendus, la petite a tout de même gagné un bon 50 centimètres sur sa longueur.

Développée sur base d’une feuille blanche, cette nouvelle Polo de sixième génération, exploite la plateforme MQB A0, inaugurée au sein du groupe VAG par la nouvelle Seat Ibiza.

Par rapport à la précédente génération, cela se traduit par un empattement allongé de 94 mm et par l’arrivée d’une foule de nouvelles technologies toutes plus intéressantes les unes que les autres, à commencer par l’intégration de l’Active Info Display (en option), qui était jusqu’à présent réservé aux modèles supérieurs de la gamme.  

Visuellement, cette nouvelle Polo s’adapte au code stylistique de la marque, avec une timide refonte de l’extérieur. On notera une ligne avec des courbes plus taillées, un bouclier avant au look plus sportif, de nouveaux feux créant une continuité avec la calandre, à l’instar de l’Arteon (lire l’essai ici) et de nouveaux feux arrière. Dernier détail, important pour certains; l’impossibilité d’opter pour un modèle trois portes…  A l’intérieur, le changement est tout de suite plus frappant : console centrale rehaussée, planche de bord entièrement redessinée, un système multimédia mieux intégré et une qualité de finition globale qui monte encore d’un cran face à sa prédécesseure. La distribution verticale du tableau de bord qui était propre à l’ancienne version a été abandonnée au profit d’une distribution horizontale, se focalisant ainsi sur le conducteur. Grâce à cela, le système multimédia est plus à portée de main et évite au conducteur de trop se déconcentrer lors de son utilisation.

Comme nous l’indiquions plus haut, le gain de presque dix centimètres sur l’empattement profite directement aux passagers arrière, qui gagnent environs 53mm d’espace au niveau des jambes. Le reste permet au coffre d’afficher une contenance de 351 litres, soit une augmentation de 25% par rapport à la génération précédente, la plaçant parmi les références de son segment.

Equipée dans notre cas du moteur tri-cylindres 1.0 TSI 75 chevaux, “nôtre” Polo s’adresse principalement aux jeunes conducteurs ou aux personnes évoluant essentiellement en ville. A cet exercice, elle se veut particulièrement efficace en termes de maniabilité et de consommation, qui a plafonné sur un petit 5 litres aux 100 km. Même sur autoroute, avec un régime stabilisé à près de 3.000 tours/minutes à  100 km/h, la consommation ne monte pas et le bruit du moteur reste supportable.

Proposée à partir de 14.990 € dans sa version Trendline équipée du 1.0 TSI 65 chevaux, il vous faudra débourser un peu plus de 6000 € supplémentaires pour vous offrir notre modèle d’essai, étant pour sa part doté du même moteur, gonflé de dix chevaux, ainsi que de la Comfortline, incluant de série des jantes cinq branches, la banquette arrière rabattable, le volant multifonction en cuir et les très pratiques vide-poches sous les sièges avant.

A défaut d’être équipé d’un GPS, notre modèle d’essai est équipé de l’option App-Connect, facturée 205 €, qui permet entre autres d’exploiter Apple CarPlay ou Android Auto.

Et si…

Avec l’arrivée de cette nouvelle génération, on pouvait finalement dire que la Polo n’a plus grand chose à envier à la Golf, si ce n’est de son habitabilité plus généreuse ? Technologiquement parlant, nous retrouvons presque toutes les améliorations apportées sur la mise à jour de la Golf VII (lire notre essai ici). Entre la recharge par induction pour les smartphones ou encore la possibilité d’y intégrer les détecteurs d’angles morts, la nouvelle Polo se présente comme la “petite” citadine ultra connectée par excellence.

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