La nouvelle fait l'effet d'une bombe... sans être une surprise totale pour autant : Vijay Mallya est démis de ses fonctions au sein de son écurie de Formule 1 Force India. Une décision imposée par la justice britannique.

Si l’information ne filtre que maintenant, la mise à l’écart du magnat indien est effective depuis le 24 mai, quelques jours avant le Grand Prix de Monaco, disputé le weekend dernier, comme en atteste le document suivant :

Suite à la faillite de sa compagnie Kingfisher Airlines, le milliardaire de 62 ans s’était retrouvé sous le coup d’une accusation de fraude et pour des dettes à l’égard d plusieurs créanciers, pour un montant avoisinant le milliard de dollars ( environ 940.000 €).

 

Cela signifie donc la fin d’une histoire qui aura duré un peu plus de dix ans, suite au rachat de Spyker F1 fin 2007. Depuis, Force India s’était érigée comme la meilleure des équipes privées ces dernières saisons, malgré des moyens limités face à ses concurrents directs plus huppés, tels Williams, McLaren ou Renault par exemple.

Désireuse de changer d’appellation depuis deux ans, Force India n’avait pu arborer de nouveau nom en raison de son obligation de respecter les derniers Accords Concorde. Actuellement sixième au classement Constructeurs avec 26 unités (17 pour Sergio Pérez et 9 pour Esteban Ocon), l’écurie a montré un net regain de forme à Monaco, pourtant traditionnellement défavorable aux monoplaces roses.

On ignore encore quel impact financier ce départ forcé de Mallya aura sur la vie de l’équipe et ses capacités de développement.